En alternance avec mes différents travaux, je trace des croquis de formes qui me viennent, issues de sensations que j’ai envie d’exprimer, sans me préoccuper outre mesure de mes sources d’inspiration : l’observation de la nature, volumes et structures, minéraux et végétaux…mêlés à ce qui peut surgir de mon inconscient.
Lorsque je décide d’entreprendre la sculpture esquissée, je commence par travailler le volume avec de la terre ou du carton. Ce n’est pas à proprement parler une maquette, c’est un point de départ qui me permet de visualiser en trois dimensions ce que je compte réaliser.
Quand mon projet se précise, je détermine un ordre de grandeur et réfléchis aux implications techniques, choix de l’acier (acier doux ou inox, mais aussi aluminium, laiton ou cuivre), épaisseur, surface nécessaire, apport de soudure.
Je découpe sur du papier cartonné un élément, du haut de la sculpture ou de la partie la plus complexe, par lequel je souhaite commencer pour me faire une sorte de « patron », comme en couture.
Je me lance… |