La sculpture se compose d’un coeur formé d’un élément en acier doux rouge vif entouré de quatre éléments noirs, comme les tisons d’un feu d’où émerge l’acier extrait de la terre et du minerai.
Carbonisation, carbone.
Autour de ce foyer, trois grandes flammes formées de blocs d’éléments cintrés, mis en forme, imbriqués, en acier inoxydable.
Flamboyance et pureté de l’éclat de l’inox, de ces lignes élancées vers le ciel, vers l’avenir, issues du travail de l’homme, chimie, alchimie des métaux et prouesse technologique.
L’ensemble évoque un brasier, mais également une fleur. Fusion où organique et inorganique, végétal et minéral s’imbriquent tour à tour, se mêlent, se confondent, comme la sensation que procure l’oeuvre d’acier, matériau réputé froid et immobile, mais qui paradoxalement exprime le mouvement, l’élan vital, la chaleur. |